A l'origine de
la création du stade un homme simple Félix Bolaert,
Président des Mines de Lens. Cet homme énergique a
vite compris que le sport et le foot en particulier avait un
brillant avenir devant lui. C'est ainsi que l'on construisit le
stade qui 65 ans plus tard fera vibrer une toute jeune population.
Félix Bollaert était président des mines de
Lens depuis 1922. Il décède en décembre
1936.
Mais à l'époque de la construction du stade,
différentes populations et classes sociales viennent
s'installer à Lens ce qui n'est pas sans poser quelques
problèmes. Le football semble être le seul moyen de
mettre les gens d'accord ou les mettre sur un même pied
d'égalité.
Le premier match de coupe d'Europe se jouera au stade Bollaert le
1er octobre 1975.
Fin 76 une tribune couverte est mise en service côté
ouest, baptisée Henri Tranin, du nom d'un ancien dirigeant
du club.
En 1984, le stade accueille deux matches de la phase finale de
l'Euro 84.
A cette occasion, la capacité du stade est
portée à 51 000 places.
Le stade Félix-Bollaert accueillera six matches de coupe du
monde en 1998.
Le stade Bollaert posté le dimanche 16 mars 2008 14:36
Bienvenue chez les Ch'tis : bande annonce posté le dimanche 16 mars 2008 14:08
Mi chui ch'ti...et ti posté le dimanche 16 mars 2008 14:05
Hilton n'ira pas a Rennes posté le dimanche 16 mars 2008 07:48
14/03/2008 : Commission de discipline
Réunie ce jeudi 13 mars 2008 à Paris, la Commission de discipline de la LFP a décidé d'infliger à Vitorino Hilton une suspension d'un match ferme en raison d'un trop grand nombre d'avertissements. Aussi, suite à l’usage d’engins pyrotechniques, lors du match Auxerre-Lens pour la 28e journée du championnat de Ligue 1 Orange au stade l'Abbé Deschamps le samedi 3 mars 2008 le club lensois écope d’une amende de 750 €uros.
Operation rachat pour Lens posté le dimanche 16 mars 2008 07:45
Diouf et Leclercq recadrent leur troupe
A Marseille, les périodes de
plénitude sont rares et restent toujours fragiles. Il y a
souvent un grain de sable qui fait prendre aux choses une ampleur
considérable. Intenables depuis trois mois avec notamment
huit matches sans défaite dont six victoires,
l'équipe olympienne a connu avant le déplacement
à Lens un moment d'égarement
mercredi en Coupe de l'UEFA face au Zenith Saint-Petersbourg (0-2).
Cette élimination en huitièmes de finale,
après un match aller fort encourageant (3-1), a rendu Pape
Diouf furibard. Le président de l'OM n'a pas
apprécié la manière et, avec sa
rhétorique inimitable, a ironiquement comparé ses
joueurs à des « nababs » et des «
vizirs »... Ces paroles aussi fortes qu'originales
ont quelque peu plombé l'atmosphère et tendu les
concernés, à commencer par Cissé et Nasri.
«Il faut oublier cela. Il faut essayer de gagner, de
rebondir et montrer que la défaite à
Saint-Pétersbourg n'a été qu'un accident
», préconise Kanga Akalé. Marseille doit donc
avant tout évacuer sa déception européenne
pour se concentrer sur le Championnat, où le but
avoué est bien de finir sur le podium, pour retrouver la
prestigieuse C1.
Revenus de l'enfer, les Lensois ont eux aussi péché
en milieu de semaine lors du derby contre Lille (1-2), laissant
échapper trois points de bonus qui auraient
été plus que bienvenus. Avant la colère du
président olympien, il y a d'ailleurs eu celle de Daniel
Leclercq. Le Druide a passé un sacré savon à
ses joueurs, le premier depuis son retour au club. «Ce
n'est plus de la déception, c'est de la honte»,
a-t-il lâché en écho face à la presse.
La potion du Druide ne semble plus faire le même effet et le
Racing peine à imposer sa loi dans son fief de Bollaert,
où il n'a remporté que deux victoires en dix matches.
«Ces derniers temps, nous ne sommes pas trop mal à
l'extérieur, mais il nous faut progresser à domicile.
Lorsque nous devons faire le jeu, c'est plus
problématique, constate le portier lensois Vedran
Runje, ancien de la maison OM. Nous avons du mal à
exploiter les espaces. Souvent, les équipes qui viennent
jouer chez nous ferment le jeu et jouent
derrière.» Jean-Pierre Papin pourra disposer de
ses trois recrues, Toifilou Maoulida, Loïc Rémy et
Nadir Belhadj, qui ont cruellement manqué face au LOSC.



