Le discours aux joueurs
« Il faut redevenir des hommes ! Chacun doit se remobiliser. Non pas à 100% mais plutôt à 500% ! C’est l’avenir du club qui est en jeu. Chacun doit se responsabiliser à chaque match. Il faut retrouver de la simplicité, enlever le frein à main, et retrouver une base saine et solide… Ca fait des mois que nous faisons des débriefings ! Aujourd’hui, il faut arrêter de s’apitoyer sur le malheur des uns et des autres. On ne s’en sortira pas de cette manière. Il faut bosser, et encore bosser afin de sauver le club. Pour moi, ça parait simple, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. C’est juste une remise en question collective et individuelle… Nous avons crevé l’abcès tous ensemble. Staff et joueurs. Il faut se dire les choses. Quand on se prend 3-0, il faut se poser des questions et se demander quoi faire pour améliorer les choses. Quand j’étais joueur, je n’aurais jamais accepté d’être 18e ! Je me serais révolté à chaque match et à chaque entraînement ! Les joueurs ont la solution ! Changer vingt fois d’entraîneurs ne changera rien. »

Jean-Pierre Papin : « Quand on se prend 3-0,
il faut se poser des questions ! »
De la théorie à la pratique
« Avec Daniel, on a mis en place, pendant les entraînements de la semaine dernière, un jeu vers l’avant. Tout s’est très bien passé ! Et pendant le match, nous avons été très surpris de constater qu’ils n’avaient rien appliqué. C’est peut être le poids du match… ils se sont infligés une difficulté supplémentaire. »
Un calendrier difficile
« Dans la difficulté, on voit qui sait relever la tête. Nous allons jouer Nancy, Lyon et Valenciennes. Trois équipes de haut de tableau. C’est lors de telles occasions, des rencontres face à de telles grandes équipes, que l’on peut briller ! Même si on doit le faire tout le temps. On en est capable ! »

Jean-Pierre Papin en conférence de presse, ce mardi
La communication entre Daniel Leclercq et le banc de touche
« Il y a eu une polémique qui n’avait pas lieu d’être ! Daniel me donnait son impression générale sur le positionnement sur le terrain que l’on arrive mieux à apprécier des tribunes. Il faut avoir non seulement l’image mais également le son pour pouvoir juger. Lors des prochains matchs, nous nous réunirons tous sur le banc… Autant qu’on soit tous les deux sur le banc, comme cela il n’y aura pas de mauvais esprit et de mauvaise interprétation. »
Le secteur de jeu faisant le plus défaut
« Ce qui nous manque le plus, c’est d’aller vers l’avant très vite. J’espère que ce souhait sera exaucé dès demain (ndlr. Face à Nancy, mercredi). Pour revenir sur ce point lors de la rencontre de Paris, il s’agissait d’un match de reprise de championnat, cela va très vite changer. Pour moi c’est très ennuyeux de se créer aussi peu d’occasion, mais on va régler le problème. Croyez-moi, on y travaille. Après l’essentiel réside aussi




