C'est Jean-Pierre Papin qui l'assure : «Pour moi, ce qui
arrive, c'est du pain bénit, dit l'entraîneur de
Lens après l'arrivée de Daniel Leclercq dans un
rôle de directeur technique très, très proche
du terrain . Cela me donne une consistance et une approche du
football que je n'avais pas spécialement. Discuter avec un
entraîneur champion de France, c'est un vrai
plus». Pourtant, le Ballon d'Or France Football
1991 a déjà côtoyé des techniciens de
renom à Marseille, Milan, Munich, Bordeaux, ou encore en
équipe de France. Mais il semble, en exagérant
à peine, que les deux hommes sont tombés sous le
charme l'un de l'autre depuis jeudi.
Leclercq : «Je connaissais Jean-Pierre, comme tout le monde, pour ce qu'il a fait. Aujourd'hui, je vis une expérience nouvelle. Ce qu'il m'apporte, c'est rafraîchissant.» Tant que ça ? En 1996-1997, le duo Leclercq-Lemerre avait été appelé à la rescousse par Gervais Martel pour sauver un Racing mal engagé en championnat après avoir débuté sa saison sous la direction de Slavo Muslin. «Ça y ressemble, c'est vrai, mais Jean-Pierre, on le connaît, ce qui n'était pas le cas avec Roger, qui décidait. Là, Jean-Pierre reste l'entraîneur, il reste sur le banc», éclaircit Leclercq. Le Druide a annoncé qu'il serait en tribune au Parc des Princes. Il devrait échanger pendant le match avec son ''protégé'', et interviendra dans les vestiaires avant le match et à la mi-temps.
«Je vais découvrir les joueurs demain, découvrir les qualités de ce groupe, poursuit Leclercq, qui a co-dirigé la dernière séance, samedi, veille du match. Jean-Pierre a extrêmement confiance en eux. Ce sont des joueurs de football et on n'a pas grand-chose à leur apprendre. De temps en temps, il faut une petite piqûre de rappel.» «On avait dit qu'il fallait un peu plus de prise de conscience et aussi durcir le discours. Il s'est durci tout seul, naturellement, enchaîne Papin. Il y a eu une redistribution des cartes cette semaine. Le staff s'est remis en question. Chez les joueurs, j'ai senti beaucoup d'entrain et de talent, des gars concernés. [...] Aujourd'hui, il faut redécouvrir ce groupe, qu'il se lâche. Dès qu'il aura gagné un ou deux matchs en suivant, il repartira à nouveau.» - O. Mai. (à Avion)
Leclercq : «Je connaissais Jean-Pierre, comme tout le monde, pour ce qu'il a fait. Aujourd'hui, je vis une expérience nouvelle. Ce qu'il m'apporte, c'est rafraîchissant.» Tant que ça ? En 1996-1997, le duo Leclercq-Lemerre avait été appelé à la rescousse par Gervais Martel pour sauver un Racing mal engagé en championnat après avoir débuté sa saison sous la direction de Slavo Muslin. «Ça y ressemble, c'est vrai, mais Jean-Pierre, on le connaît, ce qui n'était pas le cas avec Roger, qui décidait. Là, Jean-Pierre reste l'entraîneur, il reste sur le banc», éclaircit Leclercq. Le Druide a annoncé qu'il serait en tribune au Parc des Princes. Il devrait échanger pendant le match avec son ''protégé'', et interviendra dans les vestiaires avant le match et à la mi-temps.
«Je vais découvrir les joueurs demain, découvrir les qualités de ce groupe, poursuit Leclercq, qui a co-dirigé la dernière séance, samedi, veille du match. Jean-Pierre a extrêmement confiance en eux. Ce sont des joueurs de football et on n'a pas grand-chose à leur apprendre. De temps en temps, il faut une petite piqûre de rappel.» «On avait dit qu'il fallait un peu plus de prise de conscience et aussi durcir le discours. Il s'est durci tout seul, naturellement, enchaîne Papin. Il y a eu une redistribution des cartes cette semaine. Le staff s'est remis en question. Chez les joueurs, j'ai senti beaucoup d'entrain et de talent, des gars concernés. [...] Aujourd'hui, il faut redécouvrir ce groupe, qu'il se lâche. Dès qu'il aura gagné un ou deux matchs en suivant, il repartira à nouveau.» - O. Mai. (à Avion)




