Accueil Date de création : 28/12/07 / Dernière mise à jour : 12/05/08 21:33 / 405 articles publiés
 

La gaillette  posté le lundi 12 mai 2008 21:30

Blog de gso59560 : blog de gso, La gaillette

Ce complexe regroupe la plupart des secteurs d’activité du club tant dans le domaine sportif qu’administratif. Dotée d’une infrastructure d’accueil et d’hébergement incomparable, d’installations des plus modernes, et de nombreux terrains de football et de pelouses synthétiques, dont l’une sous un dôme de seize mètres de haut, la Gaillette place le Racing club de Lens à l’avant-garde des clubs européens en matière d’équipements de haut niveau...


Pelouses

La Gaillette c'est d'abord un ensemble d'une douzaine de terrains, portant tous le nom de stades de football célèbres de par le monde, répartis sur une surface de vingt-deux hectares, et partagés entre les jeunes joueurs et les professionnels. Le Wembley et le Old Trafford sont ainsi destinés à la formation et à la pré-formation tandis que l'équipe première utilise le San Siro, le Camp Nou ou le Maracana pour ce qui est des terrains gazonnées, l'Arena en fibre synthétique, la fosse pour le travail spécifique.

Preuve de l'attachement porté au moindre détail, le gazon de Wembley a été semé comme celui de Bollaert, alors que pour les autres il s'agit de gazon plaqué, ce qui offrira aux Sang et Or la possibilité de travailler sur les différents types de pelouse que l'on trouve dans le championnat de France. Les synthétiques disposent également d'un revêtement particulier avec des billes de caoutchouc, ce qui évite par exemple aux défenseurs de se brûler la cuisse en taclant.

Dôme

L'une des particularités les plus originales du Centre de la Gaillette est constituée par le dôme de l'Arena : un synthétique couvert de 72 x 58 mètres, unique en Europe notamment en raison de sa hauteur (seize mètres contre huit mètres seulement à Clairefontaine et Saint-Etienne), qui offre un degré de luminosité similaire à l'extérieur en pleine journée.

 

Vestiaires et installations





Dans les vestiaires, tout le confort possible a été offert aux professionnels avec une piscine à jets multiples pour la relaxation et les soins.

 

 

Un sauna, une salle de musculation richement dotée, et des salles de loisirs (lecture de la presse, billard, baby-foot) ont également été aménagés dans cet espace.

 

 

Les plus jeunes disposent eux de locaux un peu moins spacieux selon la volonté du club qui a décidé de faire prendre conscience aux jeunes qui arrivent au Racing du chemin qu'il leur reste à accomplir. Les terrains d'entraînements des plus jeunes seront dans le même ordre d'idée les plus éloignés des vestiaires.

 

 

 

Hébergement et restauration



Centre d'entraînement, la Gaillette sera aussi un lieu de vie puisque les chambres des jeunes se trouvent aux étages supérieures du bâtiment. Les joueurs de passage ou les parents pourront eux aussi séjourner dans la partie hôtel du centre (une vingtaine de chambres).

 

 

Enfin, un large espace a été consacré à la restauration, plus de 300 repas pouvant être servis chaque jour.

 

 

 

Accueil et administration

L'entrée au Centre de la Gaillette se fait par un vaste hall lumineux depuis lequel vous pouvez accéder à un amphithéâtre de deux-cent cinquante places servant, selon les cas de salle de réunion ou de vidéos pour les membres du club, ou de lieu de conférence de presse.

A droite de l'entrée, s'étend une aile du bâtiment regroupant sur deux étages l'administration du club ainsi que les installations de la chaîne de télélvision RCL TV.

Quelques chiffres

  • 15, soit le coût global du projet en millions d'euros.
  • 15, comme le nombre d'entraîneurs et d'éducateurs présents en permanence sur le site.
  • 36, soit la durée en mois des travaux.
  • 58, comme le nombre de stagiaires hébergés à l'année.
  • 160, soit la quantité de personnes susceptibles d'être logées à la Gaillette.
  • 200, soit le nombre de mètres carrés réservés au staff professionnel et au staff médical.
  • 250, comme le nombre de places assises, disponibles dans l'amphithéâtre.
  • 7500, nombre en mêtres carrés, correspondant à la superrficie totale des bâtiments erigés à la Gaillette.
  • 8500, en mètres carrés, soit la superficie du dôme couvert.

 

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2000-2006 Lens doit confirmer son nouveau statut  posté le lundi 12 mai 2008 21:19

Blog de gso59560 : blog de gso, 2000-2006 Lens doit confirmer son nouveau statut

2000 - 2006 : Lens doit confirmer son nouveau statut

L’épopée européenne

Après un mauvais début de championnat (8 points sur 24) et malgré une qualification en coupe de l'UEFA face à Tel Aviv, Daniel Leclercq se retire, durant l’automne 1999, au profit de François Brisson. Eliminé en coupe de France par Besançon (National), puis en coupe de la Ligue par Toulouse (D2), Lens brille de mille feux en UEFA. Pour la première fois de son histoire, le RCL, après avoir sorti les Néerlandais de Vitesse Arnhem et les Allemands de Kaiserslautern (4-1 à l'extérieur avec trois buts de Job), est présent sur la scène internationale au printemps. Les Espagnols de l'Atletico Madrid puis du Celta Vigo subissent la loi de Dacourt et autre Nouma.

Finalement, les Gunners d'Arsenal briseront les rêves de finale de la bande à Martel. Lens s'incline deux fois, 1-0 à Highburry et 2-1 à Bollaert. Malgré cet échec, l'élan des Sang et Or n'est pas coupé et Lens achève le championnat par trois victoires, les propulsant à la cinquième place du championnat, synonyme d'Intertoto. Sur l'ensemble de la saison, championnat-coupe UEFA, l'équipe lensoise aura accueilli 887316 spectateurs. Ce qui fit dire à Gervais Martel : "On a tout connu cette saison, des moments difficiles et des moments forts ! Le Racing bouge, le Racing avance dans un climat de passion... C'est encourageant pour l'avenir. "


Lens atteint les demi-finales de la coupe UEFA au printemps 2000

Ne pas regretter les occasions manquées

Encore un nouvel entraîneur au Racing pour entamer la saison 2000-2001 : Rolland Courbis. Malgré une rapide élimination en Intertoto face à Stuttgart, la mayonnaise semble prendre entre le sudiste et le groupe artésien. Le bon début de saison de l'équipe n'est malheureusement qu'un feu de paille, et à la fin de l'hiver, Rolland Courbis laisse les rênes d'un club luttant pour éviter la relégation, à Georges Tournay. Celui-ci parvient à maintenir le Racing en D1 au terme d'une saison qui ne restera pas dans les annales.

C'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe moribonde à l'orée de la saison 2001-2002. Une équipe transfigurée qui va survoler le championnat de France, prenant la place de leader durant vingt-huit journées avant un brutal atterrissage à Gerland, lors de l'ultime rencontre qui verra in extremis les Lyonnais coiffer les Sang et Or au poteau. Vice-champion de France, Lens est directement qualifié pour la Ligue des champions. Cette année 2002 sera marquée par l’ouverture d’un outil de travail exceptionnel avec l’inauguration du Centre technique sportif de « La Gaillette ». Comme on pouvait l'espérer, en 2002-2003, les joutes européennes font vibrer le public sang et or, notamment lors des victoires à Bollaert face au futur Champion d'Europe, le Milan AC, ainsi que contre la Corogne, et ce même si la qualification pour le second tour n'est pas au rendez-vous. En guise de "consolation", les Sang et Or participent aux seizième de Finale de la Coupe de l'UEFA face à Porto. Un match qui tourne au cauchemar pour Guillaume Warmuz et ses équipiers. Quant au championnat, il se conclut par une décevante huitième place. Le Racing retrouve toutefois la scène européenne, bénéficiant d'un heureux concours de circonstances.

En attendant, l’histoire se poursuit…

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1997-1999 La consecration  posté le lundi 12 mai 2008 21:13

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Champion de France !

Suite à une saison plus que décevante, de nombreux changements vont avoir lieu pour remettre le club dans le droit chemin. Outre l’achèvement des travaux de modifications du stade Félix Bollaert, afin d’accueillir la Coupe du Monde, le Racing va aussi évoluer sur le plan sportif. Roger Lemerre est appelé à rejoindre le staff de l’équipe de France pour la Coupe du Monde de 1998. Son successeur n’est autre que son adjoint : Daniel Leclercq. Le nouvel entraîneur du Racing va alors amener des joueurs capables de dynamiser le jeu lensois. Stéphane Ziani, en provenance de Bordeaux, ou, encore, Anton Drobnjak, arrivé de Bastia, vont s’ajouter à de nombreux joueurs de talents déjà présents au club.

Le Racing Club de Lens effectuera alors un parcours exceptionnel, aussi bien en championnat que dans les coupes nationales. Eliminés en demi-finale de Coupe de la Ligue par Paris, au Parc des Princes 2-1, les Lensois auront l’occasion de prendre leur revanche au Stade de France pour la finale de Coupe de France. Malheureusement, le Racing s’inclinera sur le même score et laissera ainsi échappé un trophée qui le fuit tant. Cependant, les Lensois ont déjà la tête ailleurs. En effet, le 9 mai 1998, le RCL a l’occasion d’écrire la plus belle page de son histoire : être Champion de France. Les hommes de Daniel Leclercq ont rendez-vous à Auxerre, avec comme objectif de tenir tête à Metz dans un duel à distance. Mené 1-0, les Lensois ne baisseront pas les bras et se verront récompensés de leur magnifique saison avec le titre de Champion de France. Ca y est ! 92 ans après sa création, le Racing Club de Lens est la meilleure équipe de France. La libération viendra d’un joueur, d’un pur produit du centre de formation : Yoann Lachor.

La nuit sera longue et belle à Bollaert. 30000 supporters viennent fêter les héros. Nuit magique... Un titre de champion, une demi-finale et une finale de coupe. Quelle année ! Année parachevée par une victoire finale de la France en Coupe du Monde.


1998 : Le titre de champion de France revient au Racing club de Lens !

Dans la cour des grands

Le RCL écrit une nouvelle page de son histoire en participant à la Ligue des champions. Pour sa première participation dans cette compétition européenne, le Racing se retrouve en phase de poule, accompagné par les Ukrainiens du Dinamo de Kiev et un certain Andriy Shevchenko, les Grecs du Panathinaïkos et les Anglais d’Arsenal avec sa pléiade de stars. Lens sera éliminé de la compétition en finissant troisième de son groupe mais accomplira un exploit qui restera dans les annales du football français. Le Racing Club de Lens est la première équipe française à s’être imposé à Arsenal, dans le mythique stade de Wenbley, devant 73.707 spectateurs. Les huits mille supporters du Racing ayant fait le déplacement ont pu voir Michaël Debeve culbuter le grand Arsenal, c’était le 25 novembre 1998.

Autre fait marquant de cette saison 1998/1999, le RCL remportera sa deuxième Coupe de la Ligue aux dépens de Metz sur un but de Daniel Moreira. Le Stade de France a connu une véritable marée rouge et jaune, tout comme Bollaert, le lendemain, qui accueille encore une fois ses héros. « Quelle fin de siècle ! »

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1988-1997 Sur de bon rails  posté le lundi 12 mai 2008 21:10

Blog de gso59560 : blog de gso, 1988-1997 Sur de bon rails

1988 - 1997 : Sur de bons rails

L’arrivée d’un nouvel homme

La fin des années 80 s’avère très douloureuse pour le RCL. La situation financière est de plus en plus précaire. Les grands noms, tel que Philippe Vercruysse et Daniel Xuéreb, quittent Lens. Les résultats ne suivent plus. Les entraîneurs se succèdent depuis le départ de Gérard Houiller pour le Paris-Saint-Germain.  Joachim Marx, son successeur, cède sa place en 1988, remplacé par Arnold Sowinski, revenu sauver le club in extremis de la relégation. Le président d’alors, Jean Honvault, remet sa démission un certain 21 août 1988, lorsque l’équipe est lanterne rouge. Il faut du sang neuf. Une personne capable de sauver le Racing. Le nouvel homme fort du Racing sera nommé le 24 août 1988. Il s’agit de Gervais Martel, un jeune chef d’entreprise de la région.

Le RCL ne pourra éviter la relégation en Division 2 au terme de la saison, cependant, le nouveau président, secondé par Serge Doré, a pour objectif de maintenir le club dans l’élite afin de retrouver son rang et son crédit d’autrefois. Le purgatoire dure deux saisons avant que Lens ne regagne l'élite. Victorieux de Valenciennes et Strasbourg, les Nordistes sont dominés par Toulouse, mais retrouvent néanmoins la D1 grâce aux rétrogradations administratives de Nice et Bordeaux.


« Le nouvel homme fort du Racing sera nommé le 24 août 1988.
Il s’agit de Gervais Martel, un jeune chef d’entreprise de la région. »

L’apprentissage Européen

Lors de sa remontée dans l’élite, le club comptait déjà des noms bien familiers en la présence d’Eric Sikora, Cyril Magnier, Jean-Guy Wallemme ou encore Roger Boli. Cependant, Lens a besoin de se renforcer pour répondre, au mieux, aux ambitions du président et des supporters. De nombreuses arrivées ont donc lieu dans le club : Bernard Lama puis Guillaume Warmuz, Frédéric Meyrieu, José Pierre-Fanfan, François Oman-Biyik ou, encore, Tony Vairelles.

Le Racing veut franchir un nouveau palier. Pour cela, il dispose d’un soutien non négligeable : son public. La ferveur que nourrit le football à Lens n’est plus à démontrer. Elle va même s’inscrire dans l’histoire du championnat de France le 15 février 1992. Ce soir là, Lens accueille Marseille dans un stade Félix Bollaert comble. Pas moins de 48.912 spectateurs sont venus assister à une victoire de leurs protégés (victoire 2-1).

Le club continue son ascension et cela se confirme par une demi-finale de coupe de France en 1994. Match, malheureusement perdu, à domicile sur le score de 2-0. Ils prendront néanmoins leur revanche la saison suivante en finale de coupe de la Ligue. Finale anecdotique puisque la coupe de la Ligue n’a été officialisée que l’année suivante.  En championnat, le Racing fait bonne figure aussi puisqu’il termine à deux reprises en cinquième position en 1995 et 1996. Lens retrouve donc l’Europe pour deux campagnes successives en UEFA.

Les joueurs lensois vont continuer à faire vibrer ses supporters. Lors du 32e de finale face aux Luxembourgeois de Beggen, les Sang et Or inscrivent treize buts en deux matchs et en profitent pour établir un nouveau record dans l’histoire européenne du club. Malheureusement, cette première des deux campagnes européennes s’arrêtera en 16e de finale face au Slavia Prague et un certain Vladimir Smicer…

Une fois de plus, Lens ne connaîtra pas le printemps européen ! La saison suivante n'offrira qu'un seul rendez-vous international à Bollaert. Lens est sorti d'entrée par la Lazio de Rome... avant de sombrer dans les profondeurs du classement en championnat.
Roger Lemerre, qui impose Daniel Leclercq comme adjoint, est appelé au chevet de Lens le 9 mars 1997. Quelques semaines plus tard, Lens sauve sa tête...

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1969-1988 Lens aux couleurs de l'Europe  posté le lundi 12 mai 2008 21:07

Blog de gso59560 : blog de gso, 1969-1988 Lens aux couleurs de l'Europe

Par amour du club

Le Racing évoluera donc en Championnat de France Amateur. Sous l’impulsion de trois hommes, le club va se reconstruire calmement, à son rythme. Henri Trannin, directeur sportif et Arnold Sowinski, qui prendra les fonctions d’entraîneur en 1969, restent fidèles à Lens. Ils seront épaulés par un maire passionné : André Delelis.

Ce dernier confia, « Deux ans après mon élection, je ne pouvais pas accepter que la Compagnie des Mines fasse aussi peu de cas du Racing. Car si le Racing disparaissait, il était fort probable qu’on ne joue plus jamais au football non plus, chez nous. », avant de conclure « Tous ensemble, nous nous sommes battus pour sauver le club ».

La municipalité effectue très rapidement les démarches afin de récupérer le stade Félix Bollaert, en échange du franc symbolique. Entre les mains de ces trois hommes, rien ne peut arriver au Racing. En 1972, les deux Polonais, Faber et Gregorczik permettent au club d’atteindre la demi-finale de la Coupe de France, malheureusement, perdue face à Bastia. Ils réussissent néanmoins à faire remonter le club dans l’élite, l’année suivante, en remportant leur championnat, avec la ferme intention de ne pas s’arrêter en si bon chemin.


A la découverte de l’Europe

En 1975, le RCL dispute une nouvelle finale de Coupe de France face à Saint-Etienne. Défaits 2-0 face à une équipe plus mature, les Lensois continuent leur apprentissage. Cet apprentissage se poursuivra la saison suivante avec l’Europe ! En cette saison 1974-1975, les « Verts » réalisent un doublé Coupe de France – Championnat et ne peuvent donc pas participer à deux compétitions européennes différentes. C’est donc Lens, grâce à sa finale de Coupe de France, qui va récupérer la place européenne, lui permettant de disputer la coupe des vainqueurs des Coupes (qui n’existe plus aujourd’hui). Les premiers adversaires sur la scène européenne sont les Irlandais de Home Farm Dublin mais l’aventure s’arrêtera au tour suivant face à La Haye, équipe néerlandaise.

Continuant sur cette belle dynamique, le Racing terminera vice champion de France derrière Nantes en 1977. Lors de la saison 1977-78, les Lensois réalisent une performance qui marquera l'histoire du club. Lors du second tour de la coupe de l'UEFA, après s'être inclinés 2-0 à Rome face à la Lazio, Didier Six et ses partenaires humilient les Italiens au retour, 6-0 après prolongations. Eliminés ensuite par Magdebourg, ils ne peuvent éviter la descente en D2 où ils ne feront qu'un bref passage d'une saison. Trois ans après, Lens retrouve le niveau européen. Cette fois, tous les clubs sont belges... Lors de cette campagne 1983-84, les quarts de finale restent encore inaccessibles pour les Lensois, sortis par Anderlecht, vainqueur au retour après avoir réussi le nul à Bollaert (1-1). Le match aller reste gravé dans les mémoires avec ce fameux caillou jeté des tribunes sur le ballon que Munaron, le portier belge, s'apprêtait à stopper du pied... et qui finissait sa course dans les filets.

Le choix de la France pour l’organisation du Championnat d’Europe en 1984 oblige le stade Félix Bollaert à faire peau neuve. La capacité du stade atteint alors 51.000 places. En 1985, 46837 spectateurs assistent au match de Coupe de France face à Saint-Etienne. Cette affluence constitue, encore à ce jour, la meilleure affluence pour un match de coupe à Bollaert. En 1986-87, les Lensois disputent un seul tour européen, battus par Dundee United. Malgré tout, le Racing fête aussitôt ses 80 ans à l'occasion de la venue de Nantes.

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